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ARCTIQUE CANADIEN

FONTE DU PERGÉLISOL

Le réchauffement du climat entraîne la fonte du pergélisol, le sol de la planète gelé en permanence, et le relargage d’une partie du carbone qu’il contient. Ce mécanisme pourrait libérer jusqu’à deux fois plus de CO2 que l’atmosphère n’en contient aujourd’hui. L’équipe franco-canadienne du laboratoire Takuvik, unité mixte internationale créée entre le CNRS et l’Université Laval à Québec, lance le projet APT (voir l'astérisque),

(Astérisque) APT: Acceleration of Permafrost Thaw by Snow-Vegetation Interactions.
afin de mieux comprendre ce processus en intégrant la communauté Inuit dans ses travaux : elle sera informée et ses écoles seront directement impliquées dans la collecte des températures du sol.

Photo : Arctique canadien - La Fondation BNP Paribas accompagne depuis 2014 le projet APT (voir l'astérisque) qui étudie l’impact de la fonte du pergélisol sur le climat.

EUROPE

MIEUX COMPRENDRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES RAPIDES

Il y a environ 20 000 à 10 000 ans, la planète sortait de sa dernière période glaciaire. Ce réchauffement naturel du climat, associé à une augmentation de la concentration des gaz à effet de serre et une montée des niveaux des mers, a eu de nombreuses conséquences sur l’environnement. Le projet FATES (voir l'astérisque)

(Astérisque) FAst climate changes, new Tools to understand and simulate the evolution of the Earth System.
a pour ambition d’étudier, de dater et de caractériser précisément ces changements, grâce à l’analyse d’archives naturelles du climat (glaces polaires, sédiments marins et continentaux...). Ces données seront utilisées comme « banc d’essai » pour tester les modèles numériques utilisés actuellement pour prévoir l’évolution future de notre climat. Coordonné par le Laboratoire des sciences du climat (CNRS/CEA/UVSQ) et de l’environnement, ce projet réunira pendant trois ans des équipes pluridisciplinaires de recherche de l’Université Paris-Saclay.

Photo : Europe - Le projet FATES (voir l'astérisque) vise à étudier des éléments naturels tels que les sédiments pour mieux comprendre les changements climatiques rapides.

LES CLIMATS PASSÉS

RECONSTRUIRE LES TEMPÉRATURES CONTINENTALES

L’étude des évolutions passées du climat, parfois brutales, apporte un éclairage sur son fonctionnement actuel et sur l’articulation entre variation naturelle et perturbation humaine. L’objectif du projet CPATEMP (voir l'astérisque),

(Astérisque) Continental PAst TEMPeratures since the last glacial cycle and recently developed organic biomarkers.
du Centre européen de recherche et d’enseignement des géosciences de l’environnement (CEREGE, CNRS/Aix-Marseille Université/IRD/Collège de France), en collaboration avec des équipes de recherche en Europe et en Afrique, est de contribuer à enrichir la connaissance de notre passé climatique en étudiant des biomarqueurs récemment découverts : les glycerol dialkyl glycerol tetraethers (GDGT). Présents dans les sédiments de certains lacs, ils permettent de reconstituer les conditions climatiques lors de la dépose de ces sédiments.

Pour en savoir plus : www.fondation.bnpparibas.com

Photo : Groupe - Grâce au financement de la Fondation BNP Paribas, le projet CPATEMP (voir l'astérisque) étudie les évolutions passées du climat pour éclairer son fonctionnement actuel.